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Famille et UE: se réfugier derrière le concept de subsidiarité est inutile face à une stratégie de contournement, par Femina Europa.

25 mai 2014: Elections européennes.

 

L’offensive contre la famille est beaucoup plus globale et grave qu’on ne le pense car elle cache une offensive contre la vie tout court. Les grands principes doivent être réaffirmés clairement. Le développement humain est à la base du développement économique. Les droits de l’homme sont en régression dans l’Union Européenne. Insistons auprès des parlementaires pour qu’ils s’engagent à travers la Charte de la Fondation Novae Terrae, présidée par Luca Volontè et soutenue par plus de 30 ONG à travers l’Europe dont Femina Europa.

Se réfugier devant le concept de subsidiarité ne sert à rien, nous sommes devant une stratégie de contournement, la politique sociale de l’UE et les nouveaux droits génésiques ont des conséquences sur la vie de la famille et les droits de l’homme qui sont bafoués.

A une époque où le gender n’avait pas encore fait son “coming out” Femina Europa alertait sur le danger de cette idéologie. Les droits génésiques ont pris le pas sur les droits de l’homme. L’identité n’est plus homme ou femme, elle est devenue plurielle et indéfinie, basée sur le comportement sexuel polymorphe et fluctuant.
Aujourd’hui nous renouvelons notre avertissement en ce qui concerne le droit à la vie de chaque être humain. Les pratiques eugénistes et les atteintes contre la vie de l’embryon humain s’étendent en Europe. L’embryon humain est pourtant protégé par la Convention pour les droits de l’enfant : « L’enfant, en raison de son manque de maturité physique et intellectuelle, a besoin d’une protection spéciale et de soins spéciaux, notamment d’une protection juridique appropriée, avant comme après la naissance ».

Le droit à la vie disparaît sous la pression des « droits reproductifs » ou droit de la femme à “disposer de son corps”. Nous récusons cette expression qui est un mensonge et une insulte à notre intelligence, la science et le bon sens s’accordant pour dire que l’embryon humain est un corps différent de sa mère dès la conception. Le fait de parler de “droit à l’avortement” est aberrant. Il n’existe pas de droit à l’avortement car tout le monde a droit à la vie et ceux qui ont joui de ce droit ne peuvent en priver les autres. Ce qui existe c’est une dérogation et une dépénalisation. Le droit de la mère ne peut pas s’exercer aux dépens de l’enfant. L’embryon humain est sujet de droit depuis toujours (il peut hériter par exemple). Opposer le « droit à l’avortement » au droit à la vie c’est opposer la mère à son enfant.
Les élections européennes sont l’occasion de faire un bilan de nos préoccupations. Nous avons dressé une liste non-exhaustive. Vous avez le droit de savoir ce qui se prépare, et nous comptons sur vous pour avertir vos députés et leur demander de s’engager à agir pour que les grands principes soient réaffirmés clairement.
La candidature de l’UE au Conseil de l’Europe : l’accélération du processus fera entrer automatiquement la Turquie dans le giron européen malgré toutes les promesses du contraire et l’autorité de la Cour, qui prévaut déjà sur les législations nationales sera encore renforcée. Les compétences des Etats vont disparaître petit à petit dans le processus.
La politique budgétaire de l’UE concernant le financement de la recherche sur l’embryon et de campagnes d’avortement pudiquement appelés « retour de règles » dans des pays tiers sous couvert d’aide au développement est en infraction avec le droit européen.
Les pratiques eugénistes s’étendent au sein de l’UE : l’euthanasie des enfants malades ou handicapés en Belgique, le tri embryonnaire, l’avortement sélectif des petites filles, les enfants rescapés d’avortement abandonnés à la mort, l’euthanasie des personnes âgées, les enfants génétiquement modifiés au Royaume-Uni. L’ Article 3 de la Charte interdit pourtant les pratiques eugénistes et de tirer une source de profit du corps humain.
La marchandisation des corps signe le retour officiel de la traite des femmes, forme d’esclavage non déclaré, avec la pratique légale des mères porteuses en Angleterre et en Grèce et les exigences du lobby homosexuel pour une généralisation de cette pratique qui donnera un « droit à l’enfant pour tous » après un droit au « mariage pour tous ». Car le droit au mariage entraîne le droit à fonder une famille selon le droit international. C’est un seul et même droit dans la Déclaration des Droits de l’homme. Il suffira d’un seul cas porté devant la Cour.
Le nouveau délit de « discours de haine » : sans définition juridique, véritable outil de coercition pour empêcher toute opposition et atteinte à la liberté d’expression. Il annonce le totalitarisme et des persécutions, déjà observées dans plusieurs pays dont l’Allemagne et le Royaume-Uni et la France. Quand un athée, un chrétien, un musulman ou un juif estime que l’homosexualité ou l’avortement n’est pas un comportement moralement bon il ne fait qu’exercer son discernement moral et il ne porte pas atteinte aux personnes.
L’harmonisation des droits : sous couvert de libre circulation des personnes, braderie généralisée des droits, sans contre-partie de devoirs. Tout ce qui est légal dans un pays de l’UE deviendra légal dans tous les autres, donc plus de possibilité de refuser PMA et GPA.
Le droit des parents dans l’éducation des enfants article 14 de la Charte n’est pas respecté par les organismes internationaux qui cherchent à imposer leurs critères et une éducation sexuelle précoce aux enfants, fondée sur l’artificielle identité de genre, brisant la chaîne de transmission des valeurs familiales. Un Etat stable repose sur des familles durables.
La lutte contre les discriminations selon l’orientation sexuelle est devenue la porte ouverte à toutes les orientations sexuelles y compris la zoophilie et la pédophilie qui cherchent à se faire dépénaliser.
Tous ces facteurs contribuent à la déconstruction de l’identité humaine en tant qu’homme ou femme, à la dévalorisation de la vie humaine qui n’est plus protégée et fait l’objet de marchandisation et de trafic. Les citoyens rejettent cette Europe de fonctionnaires hors-sol dont ils ne voient plus les avantages et qui semble aggraver les problèmes et s’ingérer dans leur vie privée. L’Europe leur fait peur car elle ne les protège plus.
C’est pourquoi nous regrettons particulièrement qu’il n’y ait eu aucun député français, hors M Gollnish qui a sauvé l’honneur, lors de l’audition le jeudi 10 Avril, de l’initiative européenne « un pour tous » signée par près de 2 Millions de citoyens. Femina Europa a assisté à cette audition. Nous espérons que le prochain Parlement donnera une suite favorable à la demande de protéger l’embryon de la recherche scientifique inutile et dévalorisante. Surtout quand on sait que la recherche sur l’embryon ne donne aucun résultat, que l’embryon n’est plus brevetable (arrêt Brüstle contre Greenpeace C34/10), que la recherche sur les cellules souches adultes a déjà porté ses fruits, confirmée par l’attribution du prix Nobel de médecine au Professeur Yamanaka. Pourquoi laisse-t-on dire en France que la recherche sur les embryons est utile ? C’est faux et ce n’est pas éthique.
Pourquoi les députés français n’osent-ils plus défendre l’embryon humain à Bruxelles ?
Nous voulons des candidats qui s’engagent au service d’une véritable écologie humaine ! L’heure n’est plus aux promesses mais à l’engagement.

Députés, signez la Charte de Novae Terra www.novaeterrae.eu/en pour vous engager à défendre la famille, la vie et les libertés afin que la société soit durable et stable, au service du bien commun. Le développement humain est à la base du développement économique.

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