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Une étude universitaire en GB confirme le syndrome de Mars et Venus…

..d’où la nécessité de connaître l’autre sexe pour le comprendre.

L’enfant est le centre de la vie d’une femme, par Jean-Pierre Dickes in  media press info.

 

The Open University (OU) ou Université Ouverte se situe en Grande Bretagne. Avec ses 250.000 étudiants, elle est de très loin l’institut universitaire le plus important du Royaume Uni. Elle assure son enseignement par correspondance et donne ses propres diplômes dans un pays où toutes les universités sont privées et délivrent leurs propres titres comme la licence ou le doctorat. Elle s’étend sur tous les continents et sa qualité est reconnue comme exceptionnelle. Elle a bien sûr ses propres chercheurs. Ceux-ci ont fait une étude sur la question du bonheur des femmes. The Telegraph qui est le quotidien le plus diffusé du pays en a rendu compte le 31 janvier. A noter que l’Economic and Social Research Council (Conseil de recherche économique et social) a travaillé conjointement à cette étude. 5.000 personnes y ont été inclues sur deux années. Ce travail de recherche fourmille de petits détails forts amusants et coccaces concernant la vie du couple. Nous en citons quelques-uns, pour aboutir à l’essentiel.

Chez les femmes par exemple, le fait de « prendre le thé à deux » comme dans Le Pays du Sourire, est plus important que les relations sexuelles. Alors que cette coutume typiquement britannique arrive en 15ème position, chez les hommes mettant le sexe en 16ème position. Le thé en amoureux est ainsi classé quatrième chez leurs compagnes qui y voient un témoignage de ferveur valant plus de mille mots doux, plus même que les petits cadeaux et les fleurs (Dr Gabb). De petites attentions notamment par de petites paroles valent mieux que de grandes déclarations romantiques.

Une conduite automobile trop lente, le fait de mâcher ou de manger bruyamment ou la vaisselle est une grande cause de chamailleries. Elles ont horreur de voir leur mari se ronger les ongles, parler d’argent, oublier de fermer les boutons électriques. Les questions tenant à l’entretien de la maison sont aussi des occasions de disputes ainsi que les ronflements masculins.

Il est souligné l’importance d’une culture commune notamment dans le domaine religieux. Les épreuves supportées en commun comme les deuils ou le chômage renforcent énormément les liens entre les couples et assurent la pérennité de l’union conjugale (Ruth Sutherland, chef exécutif du rapport). L’absence de relations sexuelles est deux fois mieux supportée par les femmes que les hommes.

Mais ce qui est le plus important dans cette étude est que les mamans trouvent avant tout le sens du bonheur par leurs enfants ; ceci beaucoup plus que les pères. Le fait de ne pas avoir d’enfant est catastrophique pour les femmes ; il est un des motifs de dissociation des couples. Les hommes sont très neutres sur ce sujet. Il en résulte que les mamans peuvent très bien reporter toute leur affection sur leurs enfants en cas de conflit. (Dr Gabb). L’enfant est le premier personnage le plus important dans leur vie, ce qui n’est pas le cas pour leurs maris qui dans les deux tiers des cas préfèrent leur femme à l’enfant.

La conclusion donnée va de soi. Il existe une différence très profonde entre l’homme et la femme. Prétendre à une égalité parfaite entre eux n’a strictement aucun sens ; ceci dans les petites choses comme dans les grandes.

Cette étude montre à quel point nos élites socialistes trompent les Français en voulant leur imposer une idéologie égalitaire basée sur le gender. Elle ne correspond nullement à la réalité et tend à détruire la famille. Ceci s’explique par l’inconduite notable de nos dirigeants comme Taubira ou Hollande face aux impératifs de la vie conjugale. La question est qu’ils veulent justifier leur style de vie en l’imposant aux autres. Sans tenir compte du fait que la famille restera toujours la base naturelle de la société.

 

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