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Colloque du 30 janvier à Paris : Urgence, Françaises en danger !

  Urgence, Françaises en danger ! 

 Le compte-rendu de Femina Europa

Soirée exceptionnelle organisée par Boulevard Voltaire à Paris, en ce vendredi de janvier pluvieux où nous étions 700 personnes à répondre à l’invitation pour une soirée de réflexion et d’échanges qui se voulait forte et engagée, concernant le grand malaise des femmes françaises « en danger », trahies par le féminisme et les idéologies progressistes de la gauche.

Ce fut effectivement dynamique et tonique dans la forme, comme dans la dénonciation des faits, des causes, et des conséquences politiques à en tirer.

Le panel des intervenants était éclectique : des journalistes, des représentants de la société civile, des penseurs, des militants, et des responsables politiques.

Les thèmes étaient introduits par des vidéos micros-trottoirs de françaises révélant peurs et précarités. Quatre thèmes à l’affiche : économie, biologie, justice et culture, et leur corollaire respectif : les grands appauvrissement, effacement, ensauvagement et asservissement.

 

Premier thème : le grand appauvrissement économique, avec le déni de la dimension et de la valeur maternelle. Ludovine de La Rochère a souligné l’impact des politiques publiques sur les mères et les familles, rappelant que les premières victimes des fragilisations sociales et de l’explosion de modèle familial sont souvent les femmes. Olivier Rey a replacé l’appauvrissement des femmes dans une crise plus large du sens et du lien social. « Une société qui accepte d’appauvrir ses femmes accepte de s’appauvrir moralement », a-t-il expliqué, invitant à réfléchir aux fondements mêmes de l’organisation collective.

 

Deuxième thème : le grand effacement de la femme, sujet bien connu avec la GPA qui supprime la notion de mère et de spécificité biologique. Des témoignages personnels ont été présentés par une personne née de GPA, sur la marchandisation du corps féminin, « On ne naît pas par contrat, on ne peut se construire sans ses origines, sur une absence programmée », ou ayant connu la transition de genre avec les conséquences irréversibles de certaines décisions prises trop tôt. Juriste et universitaire, Aude Mirkovic a synthétisé l’enjeu avec rigueur : « Quand le droit ne sait plus définir ce qu’est une femme, il ne peut plus la protéger. »

 

Troisième thème : le grand ensauvagement c’est la peur des agressions ou du harcèlement et la remise en cause de la liberté des femmes de pouvoir circuler dans l’espace public avec une impunité croissante par la justice.

La présidente de Némésis a décrit l’insécurité quotidienne vécue par de nombreuses femmes, tristement illustrée par l’intervention du Général Schmitt, père d’Anne-Lorraine, assassinée dans le RER.

L’historien médiéviste Lorris Chevalier a replacé la question de la protection des femmes dans le temps long de l’histoire, rappelant que le degré de civilisation d’une société se mesure aussi à sa capacité à garantir la sécurité des plus vulnérables. Il a rappelé l’amour courtois du Moyen Age, relaté par les ouvrages de Régine Pernoud ainsi que l’apport du mariage occidental chrétien qui demande l’échange.

 

Quatrième thème : le grand asservissement culturel et idéologique avec le basculement de civilisation qui fait disparaître nos racines chrétiennes.

L’anthropologue Fadila Maaroufi a dénoncé des formes d’oppression qui se dissimulent derrière le discours de la tolérance, rappelant que « renoncer à nommer l’aliénation, c’est déjà l’accepter ». L’essayiste et influenceur Julien Rochedy a, pour sa part, souligné l’inversion des normes qui conduit à demander aux femmes de s’adapter à ce qui les contraint plutôt que d’y résister.

 

La soirée s’est terminée par un moment plus politique avec quatre femmes, responsables au niveau national.

Marion Maréchal a appelé à la lucidité : « Une nation qui n’assure plus la sécurité de ses femmes abdique une part de sa souveraineté. »

Claire Géronimi a insisté sur le rôle fondamental de l’État dans la protection des citoyens, précisant que « la première des protections reste l’autorité publique lorsqu’elle est assumée ».

Edwige Diaz a plaidé pour des réponses législatives fermes et appliquées, expliquant qu’« il faut sortir des discours et rétablir des règles claires et appliquées ».

Sarah Knafo a conclu en rappelant une évidence : « Défendre les femmes suppose de nommer les causes, même lorsqu’elles dérangent ».

 

Lucidité, intelligence, et courage auront marqué cette soirée, face à toutes ces agressions de différentes natures que les femmes connaissent encore dans notre pays. « C’est l’image et l’identité de la femme qui sont attaquées ».

 

Avoir rassemblé toutes ces femmes était déjà un succès en soi, mais cette soirée fut une véritable expérience démocratique qui a permis de mettre en lumière une vérité impensable il y a quelques années :  la condition de la femme régresse, les femmes ne se sentent plus en sécurité dans une France en pleine décadence.  L’excuse de l’ignorance n’est plus possible. Bravo à toutes ces femmes magnifiques qui ne restent pas passives ! Oui elles sont belles ces femmes qui se lèvent et agissent pour que notre pays assure de nouveau aux femmes les conditions d’une vie heureuse et épanouie, dans toutes leurs dimensions, spécialement d’épouse et de mère. 

 

Pour retrouver les interventions de la soirée 

 

 

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